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Réduire la violence sexuelle faite aux femmes et aux filles dans les régions rurales de la Nouvelle-Écosse

Organisme : Antigonish Women's Resource Centre and Sexual Assault Services Association

Projet : Partnering to Transform the Context and End Sexualized Violence

Lieu : Antigonish (Nouvelle-Écosse)

Sujet : Violence fondée sur le sexe

Durée du financement : Du 24 mars 2017 au 31 mars 2020

Date de publication : 2020-11-05

Partenaires et responsables du projet. Molly Peters, Margie McKinnon, Nancy Forestell, Juliana Julian, Annie Chau, Lucille Harper, Katherine Reed et Kathy Rhodes Langille.

Au Canada, de nombreuses personnes subissent la violence sexuelle, y compris le harcèlement sexuel, l’insulte et le blâme à caractère sexuel et l’agression sexuelle, et ces expériences peuvent avoir des répercussions permanentes sur leur santé physique et mentale. Environ 5,9 millions de personnes dans les provinces ont été agressées sexuellement depuis l’âge de 15 ans. Trop souvent, ce type de violence est normalisé et minimisé, mais c’est une situation inacceptable qui pourrait être évitée.

Grâce au financement de Femmes et Égalité des genres Canada, l’organisme Antigonish Women’s Resource Centre and Sexual Assault Services Association (AWRCSASA) s’est penché sur la question de la violence sexuelle dans les régions rurales de la Nouvelle‑Écosse, en se concentrant sur la façon dont elle affecte la population étudiante à partir de la 7e année jusqu’à l’université, le corps professoral et le personnel ainsi que les communautés autochtones. Ce projet visait surtout à lutter contre la normalisation, la minimisation et la perpétration d’actes de violence sexuelle par l’adoption de changements aux politiques, aux procédures et à la culture communautaire et étudiante.

Projet à l’œuvre

Ce projet a vu le jour grâce à un partenariat avec l’Université St Francis Xavier, la nation Paqtnkek Mi'kmaw et le Strait Regional Centre for Education et il a été soutenu par divers groupes et personnes de Community Sector Nova Scotia, de la GRC de la Nouvelle-Écosse, du National Network to End Domestic Violence à Washington DC, de l’Agence de la santé publique du Canada et du ministère des Services communautaires de la Nouvelle‑Écosse.

Grâce à ce projet, on a produit divers outils pour modifier les normes sociales et les comportements liés à la violence sexuelle, y compris un cadre de formation sur le consentement propre aux Autochtones, un plan d’action pour prévenir et contrer la violence sexuelle dans la nation Paqtnkek Mi'kmaw ainsi qu’un cadre d’évaluation de la politique sur la violence sexuelle pour contrer la violence faite aux femmes à l’Université St Francis Xavier.

L’organisme AWRCSASA a également offert plusieurs séances de sensibilisation au consentement sexuel. Ces séances ont permis de conscientiser la population sur le consentement et la violence sexuelle. Plus de 1 300 jeunes des régions rurales de la Nouvelle-Écosse rurale, allant de la 7e à la 12e année, ont participé à ces ateliers.

Des ateliers sur le consentement ont également eu lieu dans des établissements d’enseignement postsecondaire, des collectivités rurales et des communautés autochtones afin de mieux faire connaître la violence fondée sur le sexe dans ces milieux. Plus de 1 500 personnes du Nord de la Nouvelle-Écosse y ont participé.

L’organisme AWRCSASA a également contribué à la préparation d’un atelier d’orientation virtuel à l’intention de la population étudiante, du corps professoral et du personnel sur les campus universitaires en Nouvelle‑Écosse, en collaboration avec l’Université St Francis Xavier, le Strait Regional Centre for Education et le ministère de la Justice de la Nouvelle‑Écosse.

Déclaration

« Grâce à nos efforts de collaboration visant à apporter des changements et à contrer la violence sexuelle dans nos collectivités, nous avons également eu la tâche difficile de définir le changement différemment afin de mieux tenir compte de notre contexte rural et de centrer le rôle des relations dans notre processus de changement, en particulier dans nos relations avec la communauté micmaque de Paqtnkek. Les relations sont au cœur de notre travail sur le consentement. Dans le cadre de cet exercice, nous visons à renforcer l’autonomie des femmes, des filles, des personnes bispirituelles, transgenres et non binaires et à informer les gens de tous les genres des responsabilités que nous avons dans l’ensemble de nos relations, peu importe la durée ou s’il y a des actes sexuels ou non. Cet apprentissage nous a permis d’obtenir une compréhension collective et d’établir une pratique de relations mutuelles en matière de réciprocité et de réconciliation dans notre région. »

Annie Chau, coordonnatrice de projet et gestionnaire des opérations
Antigonish Women’s Resource Centre and Sexual Assault Services Association

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